Travail en cours
Création 2012
La danse des mots
Ce spectacle interactif mené par cinq interprètes interpelle la sensibilité, l’écoute et l’imagination du spectateur.
Sur scène, un escabeau et des mots qui circulent, bougent et prennent corps sur une musique du compositeur français d’origine argentin Carlos d’Alessio.
Des mots vivants qui racontent une histoire ! Chaque chorégraphie se déguste comme si elle devenait saveur, odeur et pouvait être malaxée.
Le passant spectateur a pour mission de découvrir le sens du geste et de la danse et de pointer du doigt le mot juste. Il entend et visualise en simultané et redécouvre le mot comme s’il venait d’une autre contrée. Il se peut qu’il rentre chez lui avec des mots élastiques dans la tête et des lettres qui dansent encore longtemps devant les yeux…
Création 2011
Pologne – Festival international des arts traditionnels (août)
Le cadeau de mariage
Sur une musique enlevée de Jean Sébastien Bach, chaque danseuse exprime son ressenti sur le thème de l’amour. Solos, duos et quatuors s’entremêlent dans une chorégraphie débordante de vitalité.
Merci
Il y a comme une nécessité de le dire, de le proclamer, de le répandre et d’en faire écho. L’humour se charge de transmettre le message. La danseuse se métamorphose en un personnage touchant ou ridicule, comique ou convaincu, poétique ou enchanté. Le résultat est dans la boîte. Il faut y être, attraper un merci au vol et lancer un sourire aux artistes. Et hop, c’est encore un merci qui se fabrique et un sourire qui se dessine, cela ressemble fort à une correspondance en concurrence avec le virtuel. De vrais sourires et mercis que l’on peut soupeser, sentir et goûter, et qui nous accompagnent pour longtemps, longtemps… après s’être quittés.
Créations 2010
Tarare – Dans le cadre de l’exposition “l’eau ici et ailleurs” (novembre)
L’eau
Tout d’abord, l’eau nue, liquide, en mouvance, en mouvement, clapotis, force vive, beauté, transparence, scintillement, reflet.
L’eau à portée de main, pure, en redécouvrir la préciosité, avec respect.
L’eau, source de vie et d’abondance, lumineuse, sonore et rassurante.
L’eau, force vive, incontrôlable, spectacle vivant perpétuel, surprenante et jusqu’à être violente. L’eau de tous les extrêmes : matières, formes, apparitions, le parallèle avec l’Homme est si proche.
Les danseuses utilisent tous leurs sens pour mettre en valeur l’eau précieuse, indispensable à la vie. L’eau est là, visible et invisible. Le spectateur visualise et entend simultanément l’eau et la danse. La gestuelle est suggestive, elle ravive l’imaginaire de celui qui regarde. Pendant et après la prestation, le public est titillé, il a envie de se désaltérer, de se rafraîchir, de se miroiter, de savourer et d’entrer dans l’eau. L’avenir de l’eau et de la planète dépend de chacun d’entre nous, de nos gestes quotidiens, de notre regard sur l’Homme et de notre démarche active. Cette performance a pour but d’éveiller les consciences, d’engranger des questionnements sur l’eau et l’avenir de l’Homme.
Tarare – Dans le cadre de la fête des mousselines 2010 / Parcours Mémoire Textile (juin)
Les Fêtes Vénitiennes
Les Fêtes Vénitiennes conjuguent à la fois le 300ème anniversaire de la naissance de G.-A. Simonet, créateur de la mousseline, avec la reprise d’une œuvre musicale créée l’année de sa naissance, le 50ème anniversaire du Jumelage entre Tarare et Herrenberg, avec la venue d’artistes Allemands et Slovènes exprimant l’ouverture de la ville de Tarare sur l’Europe et l’adhésion au thème de la fête des mousselines, Les Rythmes et musiques du monde.
Une vingtaine d’artistes danseurs et musiciens seront confrontés à un challenge inédit : réaliser une œuvre de 30mn en apportant chacun un morceau du puzzle de la chorégraphie. Chaque danseur s’enrichira de la culture de l’autre en découvrant les différents processus de création et, sur scène, se côtoieront modern jazz, danse latino, danse néo-classique et danse contemporaine. Le langage commun qui découlera de cette réalisation originale qui inclut les musiciens sur scène aura une portée universelle et symbolique du rapprochement entre les êtres de tous horizons.
Improvisation musique et danse avec le Concert Impromptu
Improviser à ciel ouvert sur le thème de la mémoire textile constituera le socle de la matière chorégraphique. Règle du jeu : chaque danseur sera le partenaire de l’un des cinq musiciens en étant guidé soit par la mélodie ou le silence joués soit en guidant à son tour le musicien. L’artiste exposera puis développera un bagage gestuel créé en amont à partir des témoignages exposés dans le jardin de la Halle. La musique et la danse sont deux arts éphémères qui contribueront à revitaliser le passé en honorant la mémoire de plusieurs siècles de vie de l’industrie textile locale.
La Machine
L’Homme se trouve à la source de la création de l’outil. Ma démarche artistique est de chercher à retrouver l’Homme en partant de la mécanique. Les danseurs pénètrent au cœur de l’instrument et deviennent son, mouvement, rythme, accumulation, répétition, coordination, synchronisation, tension, naissance du produit manufacturé et jusqu’au travailleur actionnant les rouages. La Machine est une œuvre concise, hachée en petites séquences sonores et visuelles où chaque geste constitue l’une des notes d’une symphonie.
Témoignages
A travers Les témoignages d’une dizaine de personnes issues du monde de l’industrie textile, le cheminement du danseur est de tenter d’illustrer l’indicible caché dans un soupir, un timbre, un silence ou derrière un mot, une hésitation, un rire, etc. L’interprétation du danseur repose sur sa réceptivité devant une voix qu’il a choisie sans en connaître l’auteur(e), une voix avec laquelle il entretiendra une relation intime et sensible.



